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Le changement est le mot d'ordre au Dépanneur Simone

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Le changement n’est pas seulement une constante dans la vie, c’est aussi essentiel à la gestion d’une entreprise prospère, selon Jasmin Faucher.

«Si vous ne changez rien, rien ne changera», déclare le copropriétaire du Dépanneur Simone, un dépanneur avec station-service situé à Saint-Mathias-sur-Richelieu, au sud de Montréal.

M. Faucher et sa conjointe, Valérie Forget, ont commencé à penser à améliorer leur commerce peu après l’avoir acheté en 2000. Ils ont commencé par tout nettoyer à fond.

«C’est absolument essentiel que notre magasin soit propre à l’intérieur comme à l’extérieur. On est alors tout sourire, et les clients ont l’impression que le Dépanneur Simone fait partie de leur famille», dit-il, ajoutant que dans les mois ayant suivi leur acquisition, ils avaient élargi le comptoir avant, puis ajouté une deuxième caisse un an plus tard.

Les étagères près de la caisse sont réorganisées aux trois semaines. «Je veux que le magasin ait toujours l’air intéressant et dynamique et que les étagères soient remplies de produits que les gens recherchent, dit-il. Ça permet aussi d’attirer l’attention des clients sur des produits qu’ils n’avaient peut-être pas vus auparavant.»

M. Faucher prend une photo de chaque nouveau produit et crée une affiche annonçant son arrivée. «Je veux que les gens voient les nouveautés dès qu’ils entrent dans le magasin.»

Il cherche toujours de nouveaux produits. C’est la principale raison qui le pousse à aller au Salon Dépanneurs, épiceries& cie à Montréal chaque année. «J’aime voir ce qui est nouveau sur le marché et que mes clients aimeraient peut-être essayer», affirme-t-il.

Dépanneur Simone stocke aussi des produits que les clients recherchent, mais que les autres magasins n’offrent plus. «Par exemple, nous avons une micro-bière que la grosse épicerie ne tient plus», de dire M. Faucher.

«Je sais aussi quelle bière mes clients boivent et je les tiens au courant des promotions associées», ajoute-t-il.

M. Faucher demande régulièrement à ses fournisseurs de collaborer à des promotions, comme des concours. «On offre actuellement un tirage de 75 $, dit-il. Ce n’est pas énorme, mais c’est assez pour générer de l’intérêt.»

Les suggestions des clients sont non seulement bienvenues, elles sont sollicitées. «Par exemple, on demande aux habitués quelle sorte de sandwiches prêts à manger ils aimeraient qu’on offre», explique M. Faucher.

Parmi les changements à venir, les clients pourront commander des sandwiches-bagels rôtis et autres aliments de déjeuner à emporter.

Les propriétaires ont toutes sortes d’autres idées. «Plus d’idées que de temps, admet M. Faucher, mais on prend le temps de faire les changements, car on sait que c’est important de continuer à améliorer notre magasin.»