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Les étoiles des dépanneurs : La jeune quarantaine

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Lorsqu’elle était microbiologiste en recherche et développement, Sylvie Martel ne pouvait pas imaginer qu’une dizaine d’années plus tard elle deviendrait passionnée par les microbrasseries.

Mme Martel a quitté le monde de la recherche pour aider son mari, Jean Desroches, à gérer son entreprise familiale, le Dépanneur La Ressource, à Boucherville. Aujourd’hui, à mi-chemin entre la deuxième et la troisième génération de gestionnaires, le magasin fête son 40e anniversaire.

«Le magasin a été construit en plein milieu d’un champ. Ça a grandi, c’était plus une épicerie avec suces et couches avant de passer aux microbières», de dire Mme Martel.

Vers 2002, le secteur du commerce de détail avait tellement changé qu’il était devenu vital de repenser la mission de La Ressource.

«Il fallait sortir de nos pantoufles et oser créer un créneau pour nous différencier des autres.» Cela a nécessité un investissement important, car les microbrasseries exigent des commandes minimales pour ouvrir un compte.

«Notre nom est fait. On a pu prendre la vague d’effervescence pour les microbrasseries. On a été là juste au bon moment.»

Le plaisir de découvrir une nouvelle bière

 Mme Martel adore découvrir de nouvelles bières. «La nouveauté qui arrive; ah, une nouvelle bière! On est des innovateurs au Québec. J’aime aussi les liens qui se créent entre les microbrasseurs. Il y a beaucoup de coopération», dit-elle.

«Je suis un point de service et nos employés conseillent bien les clients. On fait partie des joueurs de cette industrie au Québec et on joue un rôle dans la prospérité de la communauté. Je fais ma part et c’est ça qui m’allume. J’aime innover et contribuer à la nouveauté.»

 Dégustations et éducation

 Lorsque M. Desroches n’est pas en train de passer des commandes, de payer des factures ou de vérifier les stocks, il aime bien en apprendre davantage sur la fabrication de la bière. «Produire des bières spéciales, c’est complexe. On a maintenant des bières sans gluten et d’autres qui révèlent un goût de caramel ou de chocolat servies avec certains fromages», souligne M. Desroches.

Alors que son père stockait de grandes quantités de quelques marques de bières, M. Desroches doit s’adapter rapidement à la gestion des stocks et au marchandisage exigeants d’une plus petite quantité de nombreuses marques de bières différentes.

Étant donné que les microbrasseries obtiennent différents résultats avec chaque lot, les quantités peuvent être très limitées et se vendre rapidement. Ainsi, la page Facebook est devenue l’outil idéal pour tenir les clients au courant grâce à de belles images de nouvelles bières ou de bières saisonnières.

Les propriétaires aiment en apprendre davantage sur les microbières, et ils aiment partager leur passion plus que toute autre chose.

«Transmettre la fierté d’être entrepreneurs et le goût du travail, c’est bon, affirme Mme Martel. On a un attachement pour nos clients. Ils sont tellement contents et apprécient notre sourire. Pour des gens tout près, c’est leur seule sortie où ils connaissent du monde. On apprécie les avantages de faire ce qu’on fait ici.»

Conseils pratiques :

1. Trouvez votre créneau. Recherchez un produit ou un service qui démarquera votre magasin. Mais n’oubliez pas, vous devez être à l’aise avec votre choix pour atteindre votre objectif.

2. Apprenez les ficelles du métier. Il importe de recueillir des informations concernant votre spécialité, alors essayez les produits vous-même afin de mieux guider vos clients.

3. Allez sur Internet. Partagez des images attrayantes et des suggestions de produits sur Facebook ou Twitter afin que vos clients sachent ce que vous avez à offrir.

4. Stimulez l’intérêt de vos clients. Essayez différentes promotions et changez-les souvent pour que votre offre et vos présentoirs ne soient pas stagnants.