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Salon Dépanneurs, épiceries & cie : Un regard neuf

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 CCentral_SalonPreviewLes trucs et astuces de Mmes Paquin et Morris pour une visite au salon réussie :

 1. Fixez la date. Même si c’est difficile à faire, demandez à quelqu’un en qui vous avez confiance de s’occuper de votre magasin afin que vous puissiez faire cet important investissement dans la recherche et le développement de votre commerce.

2. Prenez assez des temps. Passez au moins une journée pleine au Salon pour assister aux ateliers et aux tables rondes et explorer la grande salle d’exposition.

3. Posez des questions. Les représentants des fournisseurs veulent que vous vous intéressiez à leurs produits, même si ce sont des produits que vous ne pensez pas stocker tout de suite.

4. Faites du réseautage. Plusieurs des entrepreneurs présents sont prêts à partager généreusement leurs connaissances et leur expérience.

5. Amusez-vous! Pour les propriétaires de magasins et/ou les exploitants qui ne sortent pas souvent de derrière le comptoir, c’est une façon productive de découvrir une vaste gamme de produits et services. C’est comme un enfant dans un magasin de bonbons!

«On est comme des enfants dans un magasin Toys “R” Us», déclare Anick Paquin, au sujet du Salon Dépanneurs, épiceries & cie, le salon annuel s’adressant aux propriétaires et exploitants de dépanneurs et d’épiceries qui se tient à Montréal chaque printemps.

Elle et Julie Morris, copropriétaires du Dépanneur AJ, ont déjà mis à leur agenda l’événement des 14 et 15 mai, qui aura lieu au Palais des congrès de Montréal et qui offrira des séances éducatives et une grande salle d’exposition.

«C’est incroyable le nombre de produits que l’on peut voir, essayer et même goûter, de dire Mme Paquin. De plus, les organisateurs, les représentants des fournisseurs et les leaders des conférences sont accueillants et serviables. On passe une excellente journée!»

Mmes Paquin et Morris sont allées au Salon pour la première fois le printemps dernier – environ un an après l’ouverture de leur dépanneur dans les Laurentides. «C’était super de voir toutes les nouveautés offertes, de dire Mme Morris. Nous vendons maintenant quelques-uns de ces produits et nous pensons en ajouter d’autres.»

Après avoir goûté à des biscuits et une eau aromatisée, Mme Paquin a décidé d’offrir ces produits dans son magasin. «C’est vraiment bien d’avoir accès à divers produits et de pouvoir parler aux fournisseurs», affirme Mme Paquin. Elle et Mme Morris ont gardé les yeux grand ouverts pour des produits susceptibles de plaire aux clients qui viennent dans leur magasin de 2500 pi2, entièrement rénové.

«C’est aussi utile de découvrir les prochaines tendances, même si ce n’est pas un produit que l’on va stocker tout de suite, ajoute Mme Morris. Par exemple, j’étais vraiment intéressée par la vaste gamme de cigarettes électroniques, qui constituent un marché en pleine expansion, et je vais les regarder de nouveau cette année.»

Mme Morris a particulièrement apprécié les ateliers éducatifs, surtout la séance sur les prix de discompte. «Je sais comment tenir mes livres, mais cette séance m’a fourni des calculs utiles pour déterminer rapidement la quantité de produits que vous devez vendre pour qu’une offre de deux ou trois pour un vaille la peine, ajoute-t-elle. En tant que propriétaire de magasin, on est toujours occupé. C’est bon d’avoir des trucs qui nous épargnent du temps.»

Elle a aussi bien apprécié la séance sur l’utilisation des médias sociaux afin de promouvoir le magasin en ligne par l’entremise de photos, de promotions et de concours. «Je n’ai pas le temps de m’en occuper pour l’instant, mais ça m’a donné de bonnes idées sur la façon d’utiliser un site Web et Facebook dans l’avenir», dit-elle.

Mme Morris a apprécié le côté pratique des discussions en tables rondes où le fournisseur et les propriétaires de magasins à chaque table offraient des exemples concrets fondés sur leur expérience pour justifier leurs suggestions. «Certaines des recommandations s’appliquaient seulement aux plus grosses épiceries, mais il y avait beaucoup d’informations pour tout le monde», souligne-t-elle.

C’est la curiosité qui a amené Mmes Morris et Paquin au Salon, mais c’est la satisfaction qui les fait revenir chaque année. «Ça vaut vraiment la peine d’y aller, remarque Mme Paquin. C’est un gros événement et il y a tellement de choses à apprendre et à voir en un seul endroit pratique.»