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Un couple de Québec profite du Salon Dépanneurs, épiceries & cie

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Caroline Boucher a aidé son mari à réaliser son vieux rêve de devenir entrepreneur indépendant lorsqu’elle et Steve Dion ont acheté un dépanneur au centre-ville de Québec il y a presque dix ans. «C’était quelque chose qu’il avait toujours voulu, dit-elle. Alors, je lui ai dit : “Vas-y, lance-toi!”»

Malgré quelques défis, M. Dion aime gérer la Tabagie Centre-ville, autant la  minuscule version originale que la version actuelle plus grande. «J’aime bien le fait que je suis responsable de mon propre succès, affirme-t-il. Plus je travaille fort et intelligemment, plus j’ai de chances de réussir.»

Mme Boucher n’avait nullement l’intention de quitter son emploi jusqu’à ce que M. Dion présente une offre assez basse sur le dépanneur de banlieue idéal il y a quelques années.

«Lorsqu’à ma grande surprise, le propriétaire a accepté mon offre, j’ai demandé à Caroline de m’aider, car cela aurait été difficile de gérer deux magasins tout seul», explique M. Dion.

Même si la Tabagie Tremblay se trouve à seulement à environ cinq kilomètres de la Tabagie Centre-ville, les deux magasins ne pourraient pas être plus différents. «Au centre-ville, les clients achètent un petit sac de croustille et une boisson gazeuse pour manger sur le pouce, alors qu’à notre dépanneur de banlieue, les gens achètent des formats familiaux pour emporter à la maison», explique M. Dion, qui ajoute que le couple planifie l’élargissement de son magasin du centre-ville afin de pouvoir offrir une plus vaste gamme de surgelés et d’aliments préparés.

Mme Boucher est allée au Salon Dépanneurs, épiciers et cie au Palais des Congrès de Montréal deux fois déjà et elle planifie s’y rendre encore en avril.

«C’est une bonne façon pour les propriétaires de magasins indépendants de briser leur isolement habituel et d’entrer en contact avec des gens de l’industrie afin de voir ce qui se passe, dit-elle. Nous en avons appris beaucoup sur les nouveaux produits et les tendances au salon, ce qui nous permet de diversifier notre offre.»

M. Dion a assisté au salon l’an dernier, car Mme Boucher ne cessait de parler de toutes les informations intéressantes qu’elle avait obtenues lors de la première conférence. «J’ai voulu voir moi-même ce qu’il en était», dit-il, ajoutant qu’il espère y retourner en avril.

Mme Boucher affirme qu’elle assistera sûrement à la séance éducative de cette année sur l’implication des employés pour fidéliser la clientèle. «J’aimerais savoir comment composer avec un employé qui parle constamment des normes du travail, plutôt que de faire preuve de motivation et d’esprit d’équipe», souligne-t-elle.

Ils travaillent tous les deux au magasin depuis tôt le matin jusqu’au milieu de l’après-midi, après quoi ils ont sept employés à temps partiel, tous des étudiants, qui les aident. «Trouver et garder de bons employés constitue l’un de nos plus grands défis», remarque M. Dion.

 

 

  • undepanneur

    Cet article est très intéressant. Mme Dion parle de ses 7 employés à temps partiel. Est-ce que quelqu’un possède un guide de formation pour ses employés?