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Canadian Convenience Stores Association (CCSA) Chair Brian Morrissey

Le nouveau président du conseil de l’ACDA désire professionnaliser le réseau

Le réseau des dépanneurs et stations-service peut être difficile à naviguer, mais Brian Morrissey, récemment nommé président du conseil de l’Association canadienne des dépanneurs en alimentation, est prêt à guider l’association dans les eaux troubles de l’industrie. Il sait ce qu’il faut faire pour influencer l’industrie et il a hâte d’appliquer son expertise en tant que directeur général des dépanneurs et stations-service chez Sobeys à son nouveau rôle à l’ACDA.

Nous avons récemment discuté avec Brian Morrissey, lors de la Conférence sur l’état de l’industrie de l’Atlantic Convenience Stores Association, de son plan pour mettre l’ACDA sur la carte.

VIG : Vous avez été récemment nommé président du conseil de l’ACDA. Que signifie cette nomination pour vous et comment prévoyez-vous influencer le réseau dans ce rôle?

BRIAN MORRISSEY : Ça me fait très plaisir d’occuper ce poste pendant un certain temps et de voir si je peux faire une différence dans l’industrie. L’ACDA est à un carrefour intéressant, et le rôle de président du conseil consiste à organiser la gouvernance de notre association, alors que nous nous unissons afin de mieux nous représenter auprès de tous les intervenants, y compris les organismes de réglementation, les fabricants et les grossistes. À titre de président du conseil, j’aspire à rehausser le professionnalisme du réseau. Les avocats, les comptables, le personnel de ressources humaines, etc. ont tous une association professionnelle qui fait en sorte qu’il y a une norme de diligence minimale qui gouverne leur profession. J’aimerais que nous établissions une norme de diligence minimale que tous les intervenants du réseau des dépanneurs peuvent respecter.

VIG : Quels sont les objectifs de l’ACDA pour 2013?

BM : Nous planifions établir une assise financière solide à long terme pour notre programme de formation «Vente au détail responsable», parce que je crois que cela nous galvanise d’être l’association qui rassemble les propriétaires de dépanneurs et qui les propulse vers l’avant en tant que porte-parole de l’industrie. Nous désirons aussi rendre notre modèle de financement plus durable. Je crois que c’est un excellent outil pour rassembler les intervenants et mettre l’accent sur le travail qui doit être fait. En établissant le plan de partenariat de l’industrie en tant que modèle de financement, nous pouvons libérer notre personnel de direction de l’obligation d’organiser des campagnes de financement. On veut plutôt qu’ils puissent se concentrer sur l’augmentation du nombre de membres et l’établissement des plateformes dont nous avons besoin pour notre travail de promotion et de défense des droits.

VIG : Quel est le plus gros défi auquel l’ACDA doit faire face?

 

BM : Le pays est grand, il y a beaucoup d’organismes de réglementation et il y a beaucoup d’enjeux que l’on doit aborder. Il va falloir prendre des décisions difficiles en ce qui concerne les luttes que nous voulons mener, parce que si on s’éparpille trop, on va être perdant.

VIG : Quelles sont les plus grandes forces et opportunités pour l’ACDA?

BM : L’une de nos forces est le niveau d’unité et d’engagement que je vois à tous les niveaux, que ce soit les indépendants, les petites et moyennes chaînes ou les grandes chaînes. Tout le monde s’assure d’avoir des priorités communes afin de créer un environnement prompt à la réussite dans le réseau des dépanneurs, et ils travaillent tous vers les mêmes objectifs.

Le réseau des dépanneurs traverse une période difficile et il arrive souvent que la motivation pour s’en sortir frappe un mur. Je crois que c’est ce qui s’est passé dans le réseau il y a quelques années. On a frappé un mur et on pouvait rester là et mourir ou se serrer les coudes et trouver comment travailler différemment et c’est exactement ce qu’on a fait. Je compte bien aider le groupe à conserver cette source de motivation pour que l’on puisse aller de l’avant.

«J’aimerais que nous établissions une norme de diligence minimale que tous les intervenants du réseau des dépanneurs peuvent respecter.»